3. Vox Société Et si on arrêtait de mépriser les femmes au foyer? Par Marie-Laure des Brosses et Dominique Marcilhacy -- commisération puis l'opprobre ont couvert les femmes qui s'y adonnaient. Présentées en 1963 par Betty Friedman comme les victimes d'un «camp de concentration confortable», les femmes au foyer ont été progressivement montrées du doigt: «Être une femme au foyer reste un choix, et il est respectable, mais c'est un choix qui n'est pas compatible avec la démarche de libération des femmes» déclarait Gisèle -- objectif, quitte à ne pas être mères. On pourrait admettre que les femmes au foyer soient brimées si elles desservaient la Cause par leur inutilité. Mais il n'en est rien: leur travail domestique, si décrié, sert directement à alimenter les caisses -- (BUTTON) Accepter les cookiesouRefuser et s'abonner Et si on arrêtait de mépriser les femmes au foyer? S'ABONNER (BUTTON) Fermer